09.04.2008

Dates des réunions de commissions de spécialistes

L'année passée, j'avais lancé un appel à la "coordination" des claendriers de commissions de spécialistes, afin que les candidats à la maitrise de conférence n'aient pas à courir à la France entière en tous sens, par rail ou par air, dans la même journée.

 

Disons le tout net, cet appel fut un échec complet, et le calendrier qui en ressortit fut aussi peu satisfaisant que les années précédentes.

 

Il faut dire que les contraintes imposées par le ministère pour la saisie des données rendent les choses très difficiles, et les différents jours fériés du mois de mai y ajoutent encore.

 

Aussi bien, sur l'invitation de quelques collègues et camarades, j'aurai cette année une mabition plus modeste : faire en sorte que les candidats soient informés, le plus en amont possible des dates de réunion.

 

L'estimé xddb a déjà donné les dates de Grenoble et de Montpellier, que je rappelle ici. Nous avons également celles de Paris I et Paris II. Je propose donc aux collègues d'ajouter celles des dates qu'ils connaissent en commentaire à cette note.

 

Faculté de droit de Grenoble, Section 02, 3 postes
Réunion le 21 mai à partir de 9h.

Faculté de droit de Montpellier, Section 02, 1 poste
Réunion le 14 mai à partir de 11h

- Paris 1 : 19 mai, après-midi

- Paris 2 : 20 mai, après-midi

 

 

05.03.2008

La liste 2008 des candidats qualifiés aux fonctions de maître de conférences par la section 02 du CNU

Voici la liste des candidats qualifiés par la section 02 du CNU pour les emplois de maîtres de conférences. Vous trouverez, pour chaque personne le nom/le sujet de thèse/ le directeur de thèse / l’université de soutenance.
J’y ai ajouté un tableau répertoriant le nombre de qualifiés par université.

Je remercie vivement Frédéric Sudre de me l’avoir adressée.

Compte-tenu des regrettables débordements de l’année dernière, tout en maintenant les commentaires ouverts, j’avertis que je modérerai toute observation qui contiendrait des considérations personnelles.

Comme pour les années passées, et peut-être encore davantage, mes pensées vont également aux candidats qui n’ont pas été qualifiés.

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01.02.2008

Evaluer les enseignements ? Oui bien sûr, mais pourquoi faire ?


 

L’évaluation des enseignants, pardon, des enseignements, fait partie des grands classiques de la réforme administrative. A mon sens, en terme de fréquence d’emploi elle doit venir juste après « gérer l’Etat comme une entreprise » et « créer une commission ».

 

S’agissant des enseignants supérieurs, cette évaluation existe déjà depuis dix ans puisqu’elle figure à l’article 23 d’un des célèbres « arrêtés Bayrou », lequel n’a pas été expressément abrogé par la réforme LMD.

 

Le Conseil d’Etat a d’ailleurs admis la légalité de la procédure instituée.

 

S’agissant des enseignants du supérieur, le principe constitutionnel de leur indépendance pose toutefois quelques limites. D’abord, l’évaluation faite parles étudiants ne peut-être adressée qu’à l’enseignant lui-même, ensuite il ne peut en être déduit aucune conséquence statutaire (v. sur ce point R. Schwartz et O. Schrameck, note sous CE avis 6 mars 1990, Grands avis du Conseil d’Etat 2e ed. n° 23).

 

On observera entre outre qu’à cette évaluation formelle s’ajoute des procédures autrement plus simples (et cruelles parfois) : il n’est qu’à vérifier l’état de remplissage des amphis, le nombre d’inscrit dans les diplômes ou les forums d’étudiants pour prendre la mesure de la perception des enseignements (et des enseignants)…

 

C’est dans ce contexte que notre Ministre a relancé le débat au cours d’un intervention radiophonique. Il faut évaluer les enseignements, il faut en tirer les conséquences sur le « format » des diplômes, mais pas sur les enseignants. Malgré les questions sagaces du journalistes, Valérie Pécresse s’est fort bien tiré de ce slalom entre les piquets jurisprudentiels et le verglas des susceptibilités professionnelles…

 

Si l’exercice a donc été parfaitement réalisé, sa finalité est difficile à percevoir (comme celle d’ailleurs du slalom qui consiste à descendre ce qu’on vient de monter…).

 

Ce qui est frappant dans le discours du Ministre, c’est qu’il reprend implicitement tous les sous-entendus du discours sur l’évaluation : il faut évaluer pour voir ce qui va mal et l’améliorer ( ou le supprimer, car il est évident que ce discours s’inscrit dans une économie de pénurie).

 

Mais en revanche, il est extrêmement frappant de constater que rien n’est dit sur les conséquences d’une bonne, voire d’une très bonne évaluation.

 

C’est un discours des plus classiques sur l’institution universitaire mais aussi un des plus inexacts. Il y a à l’université des enseignements, des diplômes, qui fonctionnent fort bien : bonne organisation, effectifs satisfaisants, professionnalisation excellente, équipes dynamiques et compétentes.

 

Or on ne lit pas, dans les propos de la Ministre, que les bonnes évaluations auront une quelconque incidence sur ces formations ou les enseignants qui les composent.

 

Pourtant j’ai tendance à penser que ces formations d’excellence, lorsqu’elles sont repérées, mériteraient d’être aidées, car elles sont précisément celles qui permettent de tirer l’Université vers le haut et par un effet d’entraînement, de concourir à pousser également les autres.  

 

Par exemple, on pourrait leur allouer des moyens supplémentaires, ou leur conférer un label qui les identifieraient.

 

Mais non, l’évaluation poursuit simplement la logique du « redresseur de torts », de « l’identification des dysfonctionnements », en vocabulaire administratif. Cela est aussi regrettable que révélateur du fait que reprendre le débat sur l’évaluation ne s’inscrit dans aucun projet constructif pour l’avenir de l’enseignement supérieur.

 

Oui, donc, à l’évaluation, mais à condition qu’elle soit la contrepartie d’objectifs clairs et constructifs. A défaut, nul doute que l’entropie propre aux systèmes administratifs lui fera perdre toute portée et tout intérêt.

 

 

29.01.2008

Revivez l’émotion des partiels : Combien auriez vous obtenu en Contentieux administratif ?

Pour nous aérer un peu l’esprit, je vous propose le sujet « pratique », que j’ai soumis à mes étudiants de M1 hier après midi. Je ne le crois pas très compliqué. Vous trouverez, dans le commentaire n°1 ( pour ne pas tricher), une liste des points qu’il fallait évoquer suivi du barême. Et vous, quelle note auriez vous obtenu ?

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08.10.2007

C'est la rentrée !

J’en vois des qui sourient (des collègues), j’en vois des qui s’esclaffent (des anti-fonctionnaires), j’en vois des qui ne comprennent pas (des non-fonctionnaires), j’en vois des qui s’indignent (des anti-fonctionnaires libéraux), j’en vois des qui s’étonnent (des collègues d’universités ayant adopté le nouveau rythme septembre/avril), j’en vois des qui s’inquiètent (des étudiants, qui ne me connaissent pas encore), j’en vois des qui s’inquiètent davantage encore (des étudiants qui me connaissent), j’en vois des qui anticipent le pire (des responsables de diplômes qui affûtent déjà leurs armes pour récupérer mes copies en fin de semestre).

Oui certes, une rentrée le huit octobre, cela a quelque chose d’irritant, de provocateur, d’anti gouvernemental.

Oh, alors je pourrais trouver des excuses, ou des justifications :

Oui, mais la rentrée administrative a déjà eu lieu.

Oui, mais la session de septembre s’est déjà déroulée (en septembre).

Oui, mais j’avais plein de nouveaux cours à monter.

Oui, mais j’ai déjà écrit plein d’articles.

Et de notes sur ce blog.

Oui, mais non. Pas d’excuses, pas de justifications.

Car la vraie rentrée, la seule qui compte, l’essentielle, celle pour laquelle j’ai voulu faire ce métier, bref, la rentrée des cours a eu lieu aujourd’hui à Nanterre.

En ce qui me concerne, elle a débuté par un cours de droit de l’urbanisme, tout nouveau pour moi, même si je l’avais déjà enseigné en travaux dirigés, et évidemment beaucoup rencontré dans la pratique.

Je suis entré dans la salle avec le même mélange d’envie et d’anxiété que chaque année. Quoiqu’avec peut-être plus d’envie et moins d’anxiété cette année.

Comme à chaque nouveau cours, chaque nouvelle année, ce premier cours a été un mélange compliqué.

Les étudiants ont besoin de jauger ce nouvel enseignant.

L’enseignant a besoin de prendre la mesure (ce qui veut dire la même chose mais évite la répétition) de ce qui lui apparaît comme un groupe compact indifférencié et frontal.

Il a aussi besoin de ressentir rapidement si son message passe. S’il suscite l’ennui, l’intérêt poli, l’adhésion, la curiosité, la réprobation.

Lorsqu’il débute un nouveau cours, de surcroît, il a besoin de savoir s’il peut se reposer sur ses notes, où si celles-ci sont trop complexes, ou pas assez, ou trop détaillées, ou pas assez.

Voilà quelques uns des éléments de cette interaction complexe.

Pour ce premier cours j’avais choisi à la fois la facilité et la difficulté.

Après avoir évacué en quelques minutes les questions de bibliographie (et avoir cité en bonne place, il le mérite, jurisurba), j’ai débuté par une introduction historique.

Ceux qui me connaissent un peu savent qu’il est rare que je débute autrement un cours. C’était donc une facilité.

Mais difficulté aussi, car croyez vous vraiment que des étudiants de 2007 soient captivés d’emblée par la description de l’urbanisme cistercien, du cardo de la rue Saint-Jacques, des lotissements de l’Odéon, de la description de Richelieu ou de Versailles (ah, les avenues rayonnant du château comme figure de l’urbanisme politico/symbolique) ?

Pas certain du tout.

Mais voilà, dans cette alchimie que j’évoquais, il y a aussi la nécessité d’affirmer son style d’enseignement. Et le mien est fait de ces références historiques quand bien elles ne passent que difficilement.

Il est également fait d’une incapacité absolue de rester dans le périmètre de mes notes de cours : voilà déjà que le plan annoncé de cette introduction ne correspond pas à celui que j’avais noté. Lorsque je reprendrai jeudi, il faudra que je me souvienne de ces subdivisions nouvelles, ce qui est loin d’être certain.

Je jalouse les collègues qui peuvent noter entièrement en cours, et s’y tenir. Pour ma part, j’en suis bien incapable. Tant que n’a pas eu lieu la prise de parole, la matière me paraît inerte, statique, et les idées, les mises en relations, les enjeux les problématiques ne me viennent qu’à mesure que j’avance dans mon exposé.

Moyennant quoi, terminer le programme annoncé dans l’enveloppe de temps allouée mais tout aussi difficile.

Bref. Pendant 90 minutes, j’ai fait passé toutes sortes d’images de l’urbanisme ancien, de ses logiques, de ses métamorphoses, et je voyais en même temps l’horloge tourner, trop vite.

Au point qu’à la fin du cours j’aurais voulu retenir les étudiants, poursuivre ces évocations, ces réflexions. L’enthousiasme de cet instant m’a accompagné toute la journée :

Oui, assurément, c’est la rentrée. La vraie, la seule. Celle qui ranime chaque semaine la foi que l’on peut avoir dans cette mission de passeur. Et je mesure combien, durant ces derniers mois, l’enseignement m’a manqué.

C’est la rentrée. Enfin. Et voilà que je me prends presque à redouter que l’année ne soit trop courte !

23.05.2007

Commentaires sur une « méthode sur le commentaire d’arrêt », et les commentaires qu’elle a suscités.

Mes voisins de droit administratif, au sein de droit-commun, ont par la plume de leur plus actif contributeur actuel, Alexandre Ciaudo, publié une « méthode du commentaire d’arrêt ».

Il me faut ici l’affirmer nettement : je suis en profond désaccord avec cette méthode.

Blanc – froid. Aie, ça barde entre les blawgs : énervé par Sciences-Po il se venge sur des doctorants.

Mais non, ne vous inquiétez pas.

J’ai juste voulu pratiquer une forme une peu virulente de captatio benevolentiae.

Car voilà mon propos :

Certes, cette méthode est excellente et j’y souscris pleinement vis à vis d’étudiants qui ont besoin d’être guidés, mais je crois profondément, en ce qui me concerne, que cette forme rigide appliquée au commentaire d’arrêt tue le véritable intérêt de l’exercice.

Cet intérêt, quel est-il ?

Selon moi un commentaire d’arrêt est davantage un acte de volonté qu’un acte de connaissance (tiens j’ai déjà entendu cela quelque part…). Autrement dit, il constitue la lecture faite d’un arrêt par une personne qui cherche à le resituer dans des questions plus générales, qui sont propres à ses manières de voir, à sa culture, aux problématiques qui lui paraissent importantes.

Et dans ce contexte, il me semble que le commentateur est parfaitement libre de déformer la décision qu’il commente, pour mettre en exergue des points qui paraissent mineurs ou au contraire balayer en quelques lignes des points qui sont supposés essentiels. Et pour ce faire, les qualités essentielles sont l'imagination, la liberté de pensée (pas uniquement dans le droit patagonien) et un certain jeu avec les formes académiques.
 
Je voudrais illustrer ces propos, d’abord en prenant un exemple puis ensuite en proposant quelques lignes de conduites.
 

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14.04.2007

Voici la liste actualisée des 201 signatures de l'appel

  1. Nathalie Albert, Professeur à l’Université du Maine
  2. Hubert Alcaraz, Maître de conférences à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour
  3. Bernard d’Alteroche, Professeur à l’Université de Reims
  4. Marie-Elodie Ancel, Professeur à l'Université Paris XII
  5. Joël Andriantsimbazovina, Professeur à l'Université de la Rochelle, Doyen de la Faculté de Droit, de Sciences politiques et de gestion
  6. Antoine Astaing, Professeur à la Faculté de Droit de Nancy
  7. Ludovic Ayrault, Professeur à l’Université Rennes I
  8. Nathalie Baruchel, Maître de conférences à l’Université de Grenoble II
  9. Olivier Beaud, Professeur à l'Université de Paris II Panthéon-Assas
  10. Solange Becqué, Professeur à l'Université de Grenoble
  11. Bernard Beignier, Doyen de la faculté de droit de l’Université Toulouse I
  12. Hafida Belrhali-Bernard, Professeure à l’Université de Grenoble II
  13. Jean-Sylvestre Bergé, Professeur à l’Université Paris X Nanterre
  14. Alain Bernard, Professeur à l’Université de Pau et des Pays de l'Adour
  15. Sébastien Bernard, Professeur à l’Université de Grenoble II
  16. Bénédicte Bévière, Maître de conférences à l’Université de Franche-Comté
  17. Philippe Blacher , Professeur à l'Université d'Avignon et des Pays du Vaucluse
  18. Jean du Bois de Gaudusson, Professeur à l’Université Montesquieu, Bordeaux IV
  19. Georges Bolard, Professeur à la Faculté de Droit de Dijon
  20. Sylvain Bollée, Professeur à l’Université de Reims Champagne-Ardenne
  21. Georges Bonet, Professeur à l’Université Paris II, Panthéon-Assas
  22. Pierre Bonin, Professeur à l’Université de Nantes
  23. Philippe Bonfils, Professeur à l’Université Aix-Marseille III
  24. Thierry Bonneau, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas
  25. Julien Boudon, Professeur à l'Université de Reims
  26. Jacques Bouineau, Professeur à l'Université de La Rochelle
  27. Sabine Boussard-Boudon, Professeur à l’Université de Franche-Comté
  28. Christophe Boutin, Professeur à l’Université de Caen
  29. Laurence Boy, Professeur à l’Université de Nice- Sophia Antipolis
  30. Philippe Briand, Professeur à la Faculté de Droit de Nantes
  31. Estelle Brosset, Maître de conférences à l’Université de Grenoble II
  32. Anne-Sophie Brun, Maître de conférences à l’Université de Grenoble
  33. Dominique Bureau, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas
  34. Pierre Brunet, Professeur à Université de Paris X, Nanterre
  35. Laurence Burgorgue-Larsen, Professeur à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  36. Pierre-Olivier Caille, Maître de conférences à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  37. Marie-Jeanne Campana, Professeur émérite à l’Université de Paris X Nanterre
  38. Stéphane Caporal, Professeur à l’Université de Saint-Etienne, Doyen honoraire de la Faculté de Droit
  39. Jean-Marie Carbasse, Professeur à l’Université Montpellier I, Ancien Recteur d’Académie
  40. Christophe Caron, Professeur à la Faculté de droit de Paris XII
  41. Bernard Castagnede, Professeur à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  42. André Castaldo, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas
  43. Jean-François Cesaro, Professeur à Université de Nice- Sophia Antipolis
  44. Christophe Chabrot, Maître de conférences à l’Université Lumière, Lyon II
  45. Véronique Champeil-Desplats, Professeur à l'Université de Paris X, Nanterre
  46. Jacques Chevallier, Professeur à l'Université de Paris II Panthéon-Assas
  47. Guylain Clamour, Professeur à l’Université Pierre Mendès-France, Grenoble II
  48. Delphine Cocteau-Senn, Maître de conférences à l’Université Picardie Jules Verne
  49. Pascal Combeau, Professeur à l’Université Paul Verlaine, Metz
  50. Marie-Anne Cohendet, Professeur à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne
  51. Martin Collet, Professeur à l'Université d'Orléans
  52. François Colly, Professeur à l'Université d'Evry Val d'Essonne
  53. Isabelle Corpart, Maître de conférences à l’Université de Haute Alsace
  54. Michel Cosnard, Professeur à l'Université du Maine
  55. Delphine Costa, Professeure à l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse
  56. Jean-Pierre Cot, Professeur émérite, Université de Paris I Panthéon Sorbonne
  57. Jean-Jacques Daigre, Professeur à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne
  58. Stéphane Darmaisin, Maître de conférences à la Faculté de Droit de Nîmes
  59. Georges Decocq, Professeur à l’Université Paris XII
  60. Nicole Decoopman, Professeur à la Faculté de droit d’Amiens
  61. Fabrice Defferrard, Maître de conférences à l’Université de Reims, Directeur de l’IEJ
  62. Michel Degoffe , Professeur à l'Université de Paris V, René Descartes
  63. Bénédicte Delaunay, Professeure à l’Université François Rabelais, Tours
  64. Françoise Dekeuwer-Défossez, Doyen de la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales de l' Université de Lille II
  65. Cendrine Delivré-Gilg, Professeur à l’Université des Antilles et de la Guyane
  66. Pierre Delvolvé, Professeur à l'Université de Paris II Panthéon-Assas
  67. Harold Desclodures, Maître de conférences à l’Université Littoral-Côte d’Opale
  68. Yvon Desdevises, Professeur à l’Université de Nantes
  69. Olivier Deshayes, Professeur à l’Université de Picardie – Jules Verne
  70. Isabelle Després, Professeur à l’Université Robert Schuman, Strasbourg III
  71. Guillaume Drago, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas
  72. Jean-David Dreyfus, Professeur à l'Université de Reims
  73. France Drummond, Professeur à l’Université de Paris II Panthéon-Assas
  74. Gilles Dumont, Professeur à l'Université de Limoges
  75. Xavier Dupré de Boulois, Professeur à l'Université de Grenoble
  76. Frédérique Eudier, Maître de conférences à l’Université de Rouen
  77. Olivier Févrot, Maître de conférences à l'Université d'Evry Val d'Essonne
  78. Magali Flores-Lonjou, Maître de conférences à l’Université de La Rochelle
  79. Yvonne Flour, Professeur à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  80. Laurent Fonbaustier, Professeur à l’Université de Paris-Sud Paris XI
  81. Elisabeth Fortis, Professeur à l’Université Paris X Nanterre
  82. Norbert Foulquier, Professeur à l'Université d'Evry Val d'Essonne
  83. Jean-Pierre Fradin, Maître de conférences à l’Université de Poitiers
  84. Olivier de Frouville , Professeur à l'Université de Montpellier 1
  85. Fabrice Gartner, Professeur à l'Université Nancy II
  86. Francois Gaudu, Professeur à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  87. Jean-Baptiste Geffroy, Professeur à l’Université de Poitiers
  88. Michel Germain, Professeur à l’Université de Paris II, Panthéon-Assas
  89. Albane Geslin, Maître de conférences à l’Université de Grenoble
  90. Alain Ghozi, Professeur l’Université Paris II Panthéon-Assas
  91. Eric Gojosso, Professeur à l’Université de Poitiers, Doyen de la Faculté de droit et des sciences sociales de Poitiers
  92. Pascale Gonod, Professeur à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  93. Gérard Gonzalez, Professeur à l’Université de Montpellier I
  94. Olivier Gout, Maître de conférences à l’Université de Saint-Etienne, Directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires
  95. Damien Grimaud, Maître de conférences à l'Université de Picardie
  96. Paul Grosser, Professeur à l’Université Paris XII
  97. Gilles J. Gugliemi, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas
  98. Nicole Guimezanes , Professeur à l'Université de Paris XII
  99. Serge Guinchard, Professeur à l'Université Paris II Panthéon-Assas - Ancien Recteur d'Académie
  100. Stéphanie Hennette-Vauchez, Professeur à l'Université de Paris XII
  101. François Hénot, Maître de conférences à l’Université de Picardie – Jules Verne
  102. Luc Heuschling, Professeur à l’Université de Lille II
  103. Philippe Hoonakker, Professeur des Universités - Avocat au Barreau de Strasbourg
  104. Dimitri Houtcieff, Professeur à l'Université d'Evry Val d'Essonne
  105. Laurence Idot, Professeur à l’Université Paris I, Panthéon Sorbonne
  106. François Jacob, Professeur à l’Université Robert Schuman, Strasbourg III
  107. François Jankowiak, Ancien Membre de l’Ecole française de Rome, Professeur à l’Université de Paris-Sud (Paris XI)
  108. Carine Jallamion, Professeur à l’Université de Franche-Comté
  109. Olivier Jouanjan, Professeur à l’Université Robert Schuman, Strasbourg III, Professeur honoraire à l’Université de Fribourg-en-Brisgau
  110. Grégory Kalflèche, Professeur à l’Université de la Réunion
  111. Michaël Karpenschif, Professeur à l’Université de Savoie
  112. Francis Kernaleguen, Professeur à l’Université de Rennes I
  113. Yann Kerbrat, Professeur à l'Université du littoral – Côte d'opale
  114. Henri Labayle, Professeur à l’Université de Pau et des pays de l’Adour
  115. Aurore Laget, Maître de conférences à l’Université de la Réunion
  116. Eddy Lamazerolles, Professeur à l’Université de Poitiers, Directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires
  117. Bertrand de Lamy, Professeur à l’Université de Toulouse I
  118. Jérôme Lasserre Capdeville, Maître de conférences à l’Université Robert Schuman, Strasbourg III
  119. Franck Latty, Maître de conférences à l'Université de Paris X Nanterre
  120. Frédéric Laurie, Maître de conférences à l'Université d'Aix-Marseille III
  121. Jocelyne Leblois-Happe, Professeur à l’Université Paul Verlaine de Metz
  122. Anne Leborgne, Professeur à l’Université Paul Cézanne, Aix-Marseille III, Directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires
  123. Paul Le Cannu, Professeur à l’Université Paris I, Panthéon Sorbonne
  124. Arnaud Lecourt, Maître de conférences à l’Université de Pau des Pays de l’Adour, Directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires
  125. Jean-Christophe Le Coustumer, Professeur à l'Université Lumière Lyon II
  126. Olivier Lecucq, Professeur à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour
  127. Hervé Lécuyer, Professeur à l'Université Paris II Panthéon-Assas
  128. Armel Le Divellec, Professeur à l’Université du Maine
  129. Jean-Jacques Lemouland, Professeur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, Doyen de la Faculté de Droit, Economie et Gestion
  130. Arnaud Lepillouer, Maître de conférences à l’Université de Cergy-Pontoise
  131. Christophe Leroy, Maître de conférences à l’Université de Paris XII Saint-Maur
  132. Anne Levade, Professeur à l’Université de Paris XII
  133. Corinne Leveleux-Teixeira, Professeur à l'Université d'Orléans, Membre de l'Institut Universitaire de France
  134. Monique Luby, Professeur à l’Université de Pau
  135. Claude Lucas de Leyssac, Directeur de l’IEJ de Paris I Panthéon Sorbonne
  136. Agnès de Luget, Maître de conférences à l’Université de La Rochelle
  137. Véronique Magnier, Professeur à l’Université Paris-Sud (Paris XI)
  138. Jean-Marc Maillot, Maître de conférences à l’Université Montpellier I
  139. Daniel Mainguy, Professeur à l’Université de Montpellier
  140. Valérie Malabat, Professeur à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV
  141. Bertrand Du Marais, Professeur associé à l’Université Paris X, Nanterre
  142. Fabien Marchadier, Maître de conférences à l’Université de Limoges
  143. Christophe de la Mardière, Professeur à l’Université de Bourgogne, Président de la Société des professeurs des facultés de droit
  144. Didier R. Martin, Professeur émérite des Facultés de Droit
  145. Bertrand Mathieu, Professeur à l'Université de Paris I Panthéon Sorbonne
  146. Jean Matringe, Professeur à l'Université du Maine
  147. Denis Mazeaud, Professeur à l’Université Paris II, Panthéon-Assas
  148. Fabrice Melleray, Professeur à l'Université de Bordeaux IV
  149. Philippe Merle, Professeur à l'Université Paris II, Panthéon-Assas
  150. Nicolas Molfessis, Professeur à l’Université Paris II, Panthéon-Assas
  151. Olivier Négrin, Professeur à l’Université Lumière, Lyon II
  152. Alain Ondua, Professeur à l’Université de Limoges
  153. Gilbert Orsoni, Professeur à l’Université Paul Cézanne, Aix-Marseille III
  154. Céline Pauthier, Maître de conférences à l’Université Robert Schuman, Strasbourg
  155. Françoise Pérochon, Professeur à l’Université de Montpellier I
  156. Nathalie Peterka, Professeur à l'Université Paris XII
  157. Philippe Pierre, Professeur à l’Université de Rennes I
  158. Joseph Pini, Professeur à l’Université Aix-Marseille III
  159. Jean-Marie Plazy, Maître de conférences à l’Université Montesquieu, Bordeaux IV
  160. Frédéric Pollaud-Dulian, Professeur à l’Université Paris I, Panthéon-Sorbonne
  161. Marie-Claire Ponthoreau, Professeur à l’Université de Bordeaux IV
  162. Serge Pugeault, Professeur à l’Université de Reims
  163. René de Quenaudon, Professeur à l’Université Robert Schuman, Strasbourg
  164. Gérard Quiot, Professeur à l'Université de Nice-Sophia Antipolis
  165. Stephan Reifegerste, Maître de conférences à l'Université du Maine
  166. Thierry S. Renoux, Professeur à l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille III
  167. Thierry Revet, Professeur à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne
  168. Stéphane Rials, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Membre Senior de l’Institut Universitaire de France
  169. Isabelle Riassetto, Professeur à l’Université du Havre
  170. Didier Ribes, Professeur à l’Université de Haute Alsace
  171. Jeannine Ribuot-Hermann, Maître de conférences à l’Université de Nice
  172. Raphaële Rivier, Professeur à l’Université de Rouen
  173. Frédéric Rolin, Professeur à l'Université de Paris X Nanterre
  174. Diane Roman, Professeure à l’Université François Rabelais, Tours
  175. Nicolas Rontchevsky, Professeur à l’Université Robert Schuman, Strasbourg
  176. Franck Roumy, Professeur à l’Université Paris-Sud (Paris XI)
  177. Frédéric Rouvillois, Professeur à l’Université René Descartes, Paris V
  178. Emmanuel Roux, Maître de conférences à l’Université de Nîmes
  179. Jérôme Roux, Professeur à l'Université Montpellier I