07.08.2006

Le parti socialiste et les "500 signatures"

Pardon de pratiquer l'auto-référence, mais il me semble que la lettre adressée par François Hollande aux élus du parti socialiste pour que ceux-ci ne donnent pas leur parrainage en vue de la candidature à l'élection présientielle à d'autres postulants que celui du arti socialiste replace sur le devant de la scène la question de la nécessaire réforme de ce système de parrainages que j'avais abordé il y a quelques semaines ici.

Commentaires

Il y a sûrement nombres de modalité possibles, peut être une par français (au moins).

En voilà une, votre avis m'intéresse.

http://patrick-madrolle.laissez-faire.eu/index.php/2006/08/29/35-un-bulletin-pour-rien

Ecrit par : L'ami du laissez-faire | 29.08.2006

CONTRE TOUS LES MENSONGES VICTIMAIRES 4 mars 2007
« Car j’ai vu trop souvent la pitié s’égarer ». Antoine de St Exupéry

A quelques jours de la date limite pour le dépôt des candidatures à la présidence de la République, on assiste à un curieux conflit entre la République procédurale et la Démocratie abstraite ou «idéale» : la règle constitutionnelle empêcherait certains candidats, jugés importants, de se présenter.
Il n’est pas VRAI que le fait qu’un candidat ne puisse pas se présenter à cause de cette contrainte soit antidémocratique en soit puisqu’elle s’applique à tous.
Ce qui est contestable c’est la pression, les marchandages, voire les corruptions ou tentatives de corruptions pour infléchir les élus dans un sens ou dans l’autre. Or un élu a été corrompu par le Front National récemment pour renouveler sa signature qu’il avait accordée en 2002. Cela se passe donc dans les deux sens.
Le message subliminal de Le Pen sur le « détail » du 11 septembre parallèle et en écho au « détail de l’Histoire de la Shoah » constitue un appel du pied, ou une danse du ventre orientale envers les islamistes (l’anti-américanisme s’ajoutant à l’antisémitisme comme motif d’alliance objective).
La décrue de la mauvaise foi et du mensonge est simultanée sur tous les fronts.
C’est la franchise qui fera tomber le masque de l’imposture patriotique du FN : sous le lepénisme « banalisé » il y a l’Action Française qui affiche à Paris en ce moment «Sortons de la matrice Républicaine !».
Il faut aller jusqu’au bout dans le langage de vérité. Tous sont EGAUX devant les Devoirs Civiques et les règles. Les sondages n’ont aucune valeur légale. Le Pen a fait 9% aux dernières élections régionales et européennes. Et non 15% ou 18%. On n’insulte pas le prof qui vous recale à l’examen, Monsieur Le Pen.
On peut dire cela sans la moindre complaisance et avec la plus grande fermeté, et une vraie indignation Républicaine contre toutes les complicités, comme celle de ces jeunes cités dans « le Monde » du 4 mars qui sont allés soutenir au tribunal leur camarade qui a agressé le professeur qui lui reprochait du regard d’être arrivé en retard en cours.
Fonctionnaires, élus, citoyens, nous devons tous résister à toutes les formes d’intimidations sous toutes leurs formes.
Il y a bien des complicités et complaisances à condamner, pas toujours les plus évidentes. Qu’est-ce qui empêche un maire de donner sa signature à Le Pen ?
La « réputation » ? La rétorsion ? Ou la conscience ?
Pourquoi ne pas laisser le paysage politique être assaini naturellement, grâce au filtre des 500 signatures, barrage pré-existant qui ne résulte d’aucun complot mais qui doit jouer son rôle de tri comme prévu ?
La dédiabolisation à l’œuvre depuis des mois peut permettre de parler du fond de manière dépassionnée : chaque citoyen voit Le Pen comme un candidat ordinaire et doit se poser la question en conscience, non pas de voter pour le racisme, mais de voter pour le retrait de la France de l’Union Européenne et pour l’exclusion des allocations familiales pour tous les résidents étrangers.
Les élus-parrains ont aussi une conscience personnelle motivant leur refus.
Nous sommes en vérité au cœur du problème de l’impartialité du système de sélection et de la méritocratie Républicaine à travers cette question.
Un candidat totalement inconnu et novice, Rachid Nekkaz, a déjà 524 promesses de signatures (toutes à la campagne, 0 en banlieue) après avoir sillonné personnellement le pays entier, alors qu’un vieux candidat aguerri comme Le Pen qui fait de la politique depuis cinquante ans ne les obtient pas, malgré les coups de pouce nombreux, diverses déclarations banalisant la signature de l’élu-parrain et le report de la date limite pour déposer les signatures.
L’égalité devant les contraintes institutionnelles, administratives et légales, sans pitié, sans complaisance, c’est cela la différence entre exigence Républicaine et « discrimination positive». Pas de statut acquis d’avance.

La règle des 500 signatures est la même pour tous.
N’égarons pas notre pitié en l’accordant à ceux qui restent sous ce seuil.
Nos sentiments Républicains et Démocratiques méritent d’être mieux investis.

Ecrit par : ADRIEN | 04.03.2007

welcome
will the clima on the earth change fast or slow ?
regards



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Ecrit par : Opevyweek | 13.12.2008

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