17.04.2008
Equipes de leçon de 24 heures
Je reçois depuis quelques jours des sollicitations de postulants équipiers et de candidats. Mais, la boîte mail du blog sur laquelle sont déposés les CV est bloquée : je reçois toujours les mails mais ne parvient plus à en envoyer.
Aussi, je propose d’ouvrir temporairement une boîte mail sur laquelle chacun pourra adresser ses CV et je donnerai les codes de cette boîte aux candidats.
A moins que quelqu’un n’ait une meilleure idée pour faciliter la communication.
J’ajoute que je suis en ce moment épouvantablement débordé et que si quelqu’un voulait bien se charger de la manip. A ma place, j’en serai grandement soulagé.
edit : ça y est, une boîte est ouverte : les cv peuvent donc y être re-déposés. son adresse est agregation.public2008@gmail.com
quant aux candidats ils peuvent y accéder en tapant le code lecon24h.
12:15 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
12.04.2008
agrégation de droit public : liste des candidats admissibles
J'ai une pensée particulière pour certain(e)s candidat(e)s dont le nom ne figure pas sur la liste.
A ceux qui poursuivent pour les deux prochaines épreuves je présente tous mes encouragements et j'adresse un clin d'oeil amical à ceux qui lisent voire qui commentent ces pages, que ce soit sous leur vrai nom ou sous des appellations fantaisistes.
Je signale enfin que je tiens toujours à la disposition des candidats qui le souhaitent les CV des personnes qui se sont proposées pour faire partie d'équipes de leçon de 24 heures.
18:17 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : agrgation de droit public 2008, admissibilité
18.02.2008
Liste des sujets de la 1ere leçon d'agrégation de droit public
Par rapport au lien sur le site du Ministère, j'ai ajouté les textes pour lesquels je n'avais pas d'hésitation. En revanche, d'autres se présentent sous la forme d'extraits qui ne sont pas facilement identifiables. Si des personnes qui ont eu connaissance de ces sujets veulent bien les ajouter en commentaire cela complètera l'information.
17:46 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : agrégation de droit public, leçon en loge, première leçon, sujets
15.02.2008
Sujets de la première leçon en loge du concours d'agrégation de droit public
Comme nous l'avions déjà fait pour le dernier concours, je vous propose que nous utilisions les commentaires de ce billet pour informer les candidats, et plus largement toutes les personnes intéressées, des sujets qui ont été donnés à la première leçon en loge du concours.
Pour l'instant, je n'ai pas eu de mon côté d'informations précises et je ne peux donc pas amorcer la pompe. Mais je ne doute pas que mes lecteurs mieux informés y pourvoierons.
15:08 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : droit, droit public, agrégation
28.01.2008
Equipes de leçon en 24 heures (suite).
Je dispose de plusieurs propositions de qualité pour appuyer des candidats durant leur leçon de 24 heures, principalement en droit administratif et droit constitutionnel avec, pour certaines propositions, des ouvertures vers le droit comparé, le droit économique, la théorie du droit ou la science administrative.
Avis aux candidats intéressés, je suis à votre disposition pour forwarder les mails reçus..
11:04 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : agrégation de droit public, droit, droit administratif, droit public
25.01.2008
agrégation de droit public : résultats de la sous-admissibilité
Les résultats de la sous admissibilité du concours d'agrégation de droit public viennent d'être rendus publics. Vous la trouverez ici.
Ayant des amis aussi bien parmi les candidats qui y figurent que ceux qui n'y figurent pas, je suis évidemment partagé à sa lecture. Mes pensées vont donc aux uns comme aux autres, mais plus particulièrement à ceux qui n'ont pas réussi et qui devront trouver en eux les ressources morales pour surmonter cette déception.
Je voudrais leur dire que l'essentiel est d'accepter cet échec, de ne pas rentrer dans des logiques négatives, mais de trouver, le plus sereinement possible, les voies et moyens pour qu'il en aille différemment la prochaine fois.
NB : si certains candidats souhaitent passer une leçon blanche en droit administratif, ils peuvent me contacter.
16:15 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : agrégation, droit, droit public, 2007-2008, sous-admissibilité
24.01.2008
Agrégation de droit public : aide à la constitution des équipes pour la leçon en 24 heures.
Je sais bien que le moment n'est pas des mieux choisis. Les résultats de la sous-admissibilité n'ont pas encore été proclamés, de sorte que les incertitudes sont encore fortes pour les candidats et prudentes les perspectives de projection dans l'avenir.
Il n'en reste pas moins que le moment est venu de songer sérieusement à la constitution des équipes épaulant les candidats au cours de la leçon dite « en préparation libre », mieux connue sous son petit nom de « leçon en 24 heures ».
à l'usage de nos amis lecteurs qui ne seraient pas familiers avec le concours de l'agrégation des Facultés de droit, et qui toutefois envisageraient de jeter un oeil distrait aux lignes qui vont suivre, il faut dire quelques mots sur cette leçon;
Le concept en est très simple : le candidat vient choisir son sujet à une heure donnée, au lieu où se déroule le concours et le lendemain, à la même heure, il viendra entretenir le jury de ce même sujet durant 45 minutes. Entre ces deux bornes, le candidat aura pu préparer sa leçonde manière entièrement libre, avec le concours des personnes qu'il souhaite, dans le lieu qu'il souhaite, et toute la documentation qu'il juge utile.
Cette "performance" fait partie de la mythologie du concours. Jadis, toutes les épreuves se déroulaient ainsi, une seule a aujourd'hui été conservée. Elle témoigne que les agrégations de droit (public, privé et histoire) sont un peu à part des autres concours, de même que les juristes se sentent un peu part du reste de la communauté universitaire. En somme la leçon de 24 heures est notre "channel" à nous.
Mais il faut également savoir que cette leçon suscite aujourd'hui de grands débats chez les enseignants chercheurs des Facultés de droit, débats qui traduisent une ligne de fracture entre les traditionnalistes et les modernistes. Pour les premiers, il convient de maintenir ce monument, symbole de notre spécificité. Pour les seconds, cette leçon produit une inégalité entre les candidats, favorisant les parisiens (qui n'ont pas à financer le voyage de leur équipe) et ceux qui bénéficient d'un réseau important (qui sont souvent les mêmes que les sus-cités).
Le Conseil d'Etat a d'ailleurs été saisi de cette question qui a prudemment répondu que les conditions de prérapation de cette leçon "n'introduisent par elles-mêmes aucune discrimination entre les candidats", le "par elle-même", étant une manière habile de poser que les choses ne sont pas claires.
Bref, entrerons nous dans l'Euro ou garderons nous les insignes de notre ancienne gloire, voilà qui n'est pas encore tranché.
Ces précisions apportées, revenons en à notre sujet.
Quelques conseils, tout d'abord, pour la constitution de cette équipe.
1 – Plutôt une équipe resserrée qu'une équipe pléthorique.
On pourrait reprendre la phrase de Woody Allen « l'Eternité c'est long, surtout vers la fin », pour dire que 24 heures de préparation c'est long, sauf vers la fin... Mais, pour faire en sorte de gérer au mieux cette durée un peu étrange, je crois pouvoir conseiller de recourir davantage à une équipe composée de d'un petit nombre de membres qu'à une équipe très étendue.
Pour avoir expérimenté les deux versions ( soit comme équipier, soit comme candidat), j'ai pu constater que les équipes nombreuses génèrent toujours, sauf de très rares exceptions, des lourdeurs de gestion (l'intendance n'est pas rien !), des difficultés relationnelles (ah, l'ego des universitaires), une dilution des décisions qui conduit à des leçons « consensuelles », et finalement assez insipides.
Aussi bien, il me semble qu'une équipe de rédacteurs de 4 à 5 personnes est amplement suffisante.
2 – Plutôt des amis que des stars.
Durant chaque concours, il y a des équipiers particulièrement recherchés, grands espoirs de la matière, précédés d'une réputation souvent justifiée, et auxquels les candidats cherchent à faire appel en priorité. J'ai tendance à penser que cette stratégie n'est pas la plus efficace. Il faut souligner qu'une leçon en 24 heures n'est pas une oeuvre scientifique et qu'il n'est pas forcément utile de disposer des spécialistes les plus pointus de la matière, cela d'autant plus que lesdits spécialistes, si vous ne les connaissez que de loin, ne seront sans doute pas pleinement impliqués dans la confection de la leçon.
Il me semble qu'il vaut mieux s'entourer d'amis proches, véritablement motivés, et qui se mettront à votre service de toute leur énergie pendant la préparation.
3 – structuration de l'équipe
Les candidats ont tendance à essayer d'organiser à l'avance la structure de l'équipe: les jeunes à Cujas, les vieux routiers à l'introduction, l'ami proche et un peu autoritaire à la gestion de l'équipe. Si je ne disconviens pas que cette organisation a du bon, je pense également (surtout dans le cadre d'une équipe resserrée comme préconisé ci-dessus) qu'il ne faut pas hésiter à laisser le champ libre à une certaine improvisation créatrice. Mais ici, c'est sans doute davantage une tendance personnelle que je livre.
4 – Paris / province.
Il est indéniable, on a déjà eu l'occasion de le rappeler abondamment dans ces pages, que candidats de province, et ceux issus d'universités à petits effectifs en particulier, sont clairement défavorisés dans le cadre de la préparation de la leçon en 24 heures : coût des déplacements et hébergements, petit nombre d'équipiers potentiels, mauvaises connaissances des ressources documentaires parisiennes.
Aussi, il me semble que minimiser ces inconvénients, les candidats auront utilement recours à des parisiens, en particulier pour la recherche documentaire. Les bons étudiants en master ou les jeunes doctorants sont souvent très disponibles pour cela.
Au delà de ces conseils, qui valent ce qu'ils valent, et j'invite d'ailleurs mes commentateurs à ne pas hésiter à les critiquer, je propose, comme pour le précédent concours, d'organiser une « bourse des équipiers » pour la préparation de cette leçon.
J'invite ainsi les candidats à user de la boîte mail pour m'indiquer la matière dans laquelle ils composent et leurs besoins, et j'invite les personnes qui seraient intéressées pour participer à de telles équipes, de m'adresser également un mail (avec si possible un bref CV dans le corps du mail), et j'assurerai la mise en relation.
J'ai hésité à organiser un système plus ouvert ( par exemple avec un groupe yahoo ou un blog) mais je pense que les personnes concernées préféreront sans doute un système qui ne mette pas sur la place publique leurs coordonnées.
02:05 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : droit, agrégation de droit public, équipes
20.09.2007
Leçon sur travaux de l’agrégation de droit public : Comment est-il possible de s’y préparer ?
Et la question circule de groupes en en groupes : comment se préparer à la première épreuve sur travaux ? A chacun naturellement, sa méthode, mais la tonalité générale laisse apparaître deux axes essentiels : le réinvestissement sur les travaux, et la vérification des sujets de prédilection des membres du jury, qui pourraient entrer en congruence avec ces travaux.
Mais, au delà de ces deux points, il est possible de se demander s’il existe des méthodes pour se préparer à l’épreuve sur travaux, et le cas échéant lesquelles.
Je profite d’ailleurs de cette note pour souligner que j’invite les personnes qui ont une certaine expérience du concours à faire part de leurs réactions : il me semble qu’il n’y a pas de méthode unique et de recette applicable à tous et chacun. Mais en revanche, il me semble également que des lectures faites par plusieurs personnes de leurs expériences il résulte un panorama qui peut-être très utile aux candidats.
1°) Faut-il se plonger à corps perdu dans ses travaux ?
A cette question, la réponse est plutôt non. Assurément, il ne faut pas être désarçonné par une question d’un membre du jury à laquelle on répondrait « tiens, j’ai écris ça, moi ? ». Mais, il me semble que l’idée générale est plutôt de parvenir à prendre de la hauteur par rapport auxdits travaux, d’être capables de les resituer dans des contextes plus larges. Il me semble en effet que si, au delà de la qualité intrinsèque des travaux, l’épreuve en elle-même joue un rôle, c’est bien celui de permettre au candidat de faire la démonstration d’une certaine hauteur de vue, comme on dirait en langage « éducation nationale », d’une contextualisation de ses propres recherches.
A cela s’ajoute également, me semble-t-il, la capacité à reconnaître les insuffisances sur certains points de ses recherches, tout en montrant que l’on en a pris la mesure et que l’on détient désormais les clefs pour les surmonter.
2°) Faut-il préparer des questions ?
Selon les jurys, l’épreuve sur travaux est plus ou moins proche des écrits des candidats, certaines années, elle a même davantage ressemblé à une épreuve de culture générale de droit public. Le présent jury, d’après les informations recueillies, n’ayant pas donné d’indications sur ce point, ce sont les premiers passages qui permettront de prendre la mesure de la doctrine qu’il élaborera sur ce point.
Cette incertitude fondamentale, naturellement, empêche de préparer, au sens strict, cette épreuve. Tout particulièrement, je crois fort peu à l’utilité d’une sorte de bachottage de dernière minute : ce qu’on n’a pas appris en dix ans, ce n’est pas en 8 jours qu’on va l’apprendre. Et comme je le soulignais dans le point précédent, c’est plus de hauteur de vue qu’il faut se préoccuper, que de volume de connaissances.
Il me semble donc que la meilleure solution consiste donc à faire comme d’habitude : lire ses revues, avec peut-être un champ disciplinaire un peu plus large, se tenir au courant, continuer de se cultiver en hantant les rayonnages d’une bibliothèque.
Si donc on ne peut pas anticiper les questions d’ordre général susceptibles d’être posées par le jury, il est en revanche possible de prendre la mesure de celles qui risquent d’être posées directement sur les travaux :
Au cours de son cursus honorum, le candidat et surtout ses travaux ont été soumis à l’appréciation de nombreuses instances : jury de thèse, Conseil National des Universités, Commissions de spécialistes, éventuellement précédent jury du concours (si si, ça arrive…).
Ce que l’on constate généralement c’est que dans chacune de ces instances, les points positifs ou négatifs qui ont été relevés à propos de travaux sont relativement constants : un problème de plan, des passages meilleurs que d’autres, des problèmes de forme… Cette constance est moins le fait d’un côté « moutonnier », de ces différentes instances que le produit de l’habitude l’analyse de travaux : les personnes qui sont habitées à ce type d’exercice repèrent généralement les mêmes qualités et les mêmes défauts.
Il y a donc de fortes chances qu’à l’occasion de l’épreuve sur travaux, les rapporteurs n’aboutissent à des conclusions semblables ou du moins approchantes. Dès lors, il me semble qu’une des formes les plus efficaces de préparation du candidat à la leçon sur travaux consiste à prendre la mesure des critiques qu’il a régulièrement entendues, et de trouver soit des justifications supplémentaires, soit des amendements qui attestent qu’il est capable de les prendre en compte. Cette démarche s’inscrit dans celle que j’évoquais précédemment : prendre de la hauteur, c’est là un des enjeux essentiels.
3°) Faut-il faire une (ou des) leçon blanche ?
C’est une question délicate à laquelle j’avais proposé des éléments de réponse dans une note publiée ici à l’occasion du précédent concours. Cette note, mais encore davantage le commentaire de « GJG » qu’elle avait suscité ne me semblent appeler aujourd’hui de précisions supplémentaires.
4°) Et quoi d’autre ?
Quoi d’autre ?
L’essentiel.
Je le dis ici, et je le répèterai dans les mois qui viennent, le succès au concours dépend moins de la qualité de sa préparation que de la quantité de sommeil.
Je caricature, évidemment, mais je souhaite ici rappeler avec le plus de force de conviction possible que la réussite au concours est d’abord question de forme physique et de disponibilité d’esprit. Alors profitez de cette année pour faire du sport, vous aérer, vous cultiver, ne pas vous en fermer dans des projets trop lourds ou des préparations de cours trop contraignantes.
Il me reste donc à souhaiter bonne chance aux candidats et à remercier tous ceux qui, en donnant ici des illustrations de leur expérience, contribueront à rendre plus compréhensibles aux candidats les tenants et les aboutissants de cette leçon.
15:50 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : agrégation de droit public, leçon sur travaux, conseils
03.07.2006
Affectations pour les nouveaux agrégés
Comme je l'avais indiqué, samedi, je supprime le texte de la note avec l'ensemble des commentaires qui ont servi de plate-forme de communication pour la gestion des affectations des nouveaux agrégés. J'y substitue la liste finale qu'avais mis en ligne Guillaume Tusseau. Dans l'hypothèse où elle comprendrait des erreurs, merci de me l'indiquer.
1 - Tusseau (Guillaume) : ROUEN
2 - Bioy (Xavier) : TOULOUSE
3 - Vidal-Naquet (Ariane) : LILLE
4 - de Frouville (Olivier) : MONTPELLIER
5 - Muzny (Petr) : CHAMBERY
6 - Clamour (Guilain) : GRENOBLE
7 - Idoux (Pascale) : ST ETIENNE
8 - Barbou des Places (Ségolène) : AMIENS
9 - Maitrot de la Motte (Alexandre) : ANGERS
10 - Bonnet (Baptiste) : CLERMONT-FERRAND
11 - Szymczak (David) : LIMOGES
12 - Hernu (Rémy) : VALENCIENNES
13 - Glénard (Guillaume) : ARTOIS
14 - Saulnier-Cassia (Emmanuelle) : NANTES
15 - Kada (Nicolas) : CLERMONT-FERRAND
16 - Fortier (Charles) : BESANCON
17 - Noguellou - Seyfritz (Rozen) : NANTES
18 - Ondoua (Alain) : LIMOGES
19 - Rambaud (Thierry) : STRASBOURG
20 - Ubaud-Bergeron (Marion) : NANCY
21 - Tournepiche-Pariente (A-Marie) : LE HAVRE
22 - Ribes (Didier) : MULHOUSE
23 - de Montalivet (Pierre) : BRETAGNE-SUD
24 - Kalflèche (Grégory) : LA REUNION
25 - Délivré-Gilg (Cendrine) : ANTILLES-GUYANNE (GUADELOUPE)
18:03 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.06.2006
résultats du concours d'agrégation de droit public 2005-2006
Comme vous le savez sans doute, les résultats de l'agrégation de droit public ont été proclamés hier. Voici la liste des nouveaux agrégés. Je souhaitais également à cette occasion adresser une pensée à tous ceux qui, à quelque stade que ce soit, n'ont pas été admis à poursuivre le concours ou ne figurent pas dans cette liste et les assurer de toute ma sympathie.
1 - Tusseau (Guillaume)
2 - Bioy (Xavier)
3 - Vidal-Naquet (Ariane)
4 - de Frouville (Olivier)
5 - Muzny (Petr)
6 - Clamour (Guilain)
7 - Idoux (Pascale) - ah, 1956...
8 - Barbou des Places (Ségolène)
9 - Maitrot de la Motte (Alexandre)
10 - Bonnet (Baptiste)
11 - Szymczak (David)
12 - Hernu (Rémy)
13 - Glénard (Guillaume)
14 - Saulnier-Cassia (Emmanuelle)
15 - Kada (Nicolas)
16 - Fortier (Charles)
17 - Noguellou - Seyfritz (Rozen)
18 - Ondoua (Alain)
19 - Rambaud (Thierry)
20 - Ubaud-Bergeron (Marion)
21 - Tournepiche-Pariente (A-Marie)
22 - Ribes (Didier)
23 - de Montalivet (Pierre)
24 - Kalflèche (Grégory)
25 - Délivré-Gilg (Cendrine)
13:40 Publié dans agrégation de droit public | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




